à Écouen, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 7 202 habitants, 2 858 résidences principales recensées, environ 1 115 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Écouen est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 1 115 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 39 % du parc, environ 1 843 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CA Roissy Pays de France. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Écouen, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.52 personne(s) par logement en moyenne à Écouen, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². Un scénario de gain de classes, de deux à quatre se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Écouen, le saut de classes en absorbe environ 165 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Planning réaliste à Écouen : six à dix mois du diagnostic à la réception d'intervention pour un auditeur énergétique qualifié sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
La part de propriétaires occupants — 65 % à Écouen — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, soit environ 1 843 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Écouen correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
La structure énergétique locale (37 % gaz, 2 % fioul, 14 % réseau de chaleur à Écouen) explique pourquoi un scénario de gain de classes, de deux à quatre n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Écouen : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de un scénario de gain de classes, de deux à quatre ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.