Côté éligibilité : pour « gagner des classes DPE à Bû », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 772 maisons individuelles, environ 676 logements occupés par leur propriétaire, 299 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bû, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.43 personne(s) par résidence principale à Bû, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que un scénario de gain de classes, de deux à quatre doit être dimensionné.
Structure du parc de Bû : 90 % de maisons individuelles, soit environ 772 logements sur 855 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
Contexte urbain à Bû : 855 résidences principales pour 2 077 habitants. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
En cas de contrôle sur site à Bû : la mention de un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur sur le devis, la qualification RGE de un auditeur énergétique qualifié, et le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, un scénario de gain de classes, de deux à quatre facturé 66 000 € TTC à Bû supporte 3 441 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Rapporté au plan de financement, le saut de classes représente de l'ordre de 165 % du montant plafonné retenu à Bû. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Bû. Le saut de classes pesant environ 66 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.