Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 772 maisons individuelles, 299 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 676 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bû, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Bû, le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile. On relève 90 % de maisons individuelles, 855 résidences principales recensées, 2.43 personne(s) par logement, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Bû est crédible.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Bû relève de la zone H1b, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de le financement du reste à charge par éco-prêt s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'écueil le plus coûteux reste un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 € sur le chiffrage retenu à Bû — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Dans l'ordonnancement du chantier à Bû, le financement du reste à charge par éco-prêt mobilise une banque partenaire du dispositif pendant quatre à huit semaines d'instruction. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Base ADEME : 256 diagnostics enregistrés à Bû, soit un taux de 299 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à une banque partenaire du dispositif est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour le financement du reste à charge par éco-prêt (quatre à huit semaines d'instruction).
Ce que ce poste consomme d'assiette : 15 % du plafond applicable à Bû pour l'éco-PTZ. Traduit en aide effective, cela donne 4 800 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 2 700 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Guichet compétent : CA Agglo du Pays de Dreux, dont dépend le territoire à Bû. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur le financement du reste à charge par éco-prêt — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
La logistique dépend de la densité : 2 077 habitants pour 855 résidences principales à Bû. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le financement du reste à charge par éco-prêt, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.