Nous raisonnons à Brou sur un logement de 100 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
à Brou, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 1 684 résidences principales recensées, 3 230 habitants, 896 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Brou est crédible.
Qui décide, et donc qui finance : 58 % de propriétaires occupants à Brou, soit environ 978 logements. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Sur la facture, ce poste vaut 808 € à 1 886 € par an à Brou : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 17 564 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1b.
À l'échelle intercommunale, à Brou relève de CC du Grand Châteaudun. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Trois pièces décident du versement à Brou : le devis portant un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur, l'attestation RGE de un auditeur énergétique qualifié et le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Combien de logements concernés ? À Brou, 982 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (58 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que un scénario de gain de classes, de deux à quatre produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à Brou — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Situer le projet dans son département : à Brou, en Eure-et-Loir, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.