Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « aides rénovation selon revenus à Brest », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 549 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 36 836 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 48 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de Brest Métropole. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Brest, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 549 DPE pour 1 000 résidences principales à Brest (42 018 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de l'accompagnateur, qui instruit les justificatifs et donc la date de démarrage possible pour le classement par catégorie de ressources.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Brest : 5,5 % pour le classement par catégorie de ressources sur un logement de plus de deux ans, soit 0 € sur un montant de 0 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Brest, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 330 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Brest, sur une base de 100 m² en zone H2a, le classement par catégorie de ressources représente de l'ordre de 2 part de quotient familial. Multiplié par un prix unitaire de 0 à 0 €, on obtient une fourchette de 0 € à 0 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : le classement par catégorie de ressources traite 0 à 0 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Brest, en zone H2a, cela ramène 0 à 0 kWh par an, valorisés 0 € à 0 € au tarif conventionnel 2026.
Contexte urbain à Brest : 76 582 résidences principales pour 142 346 habitants. Sur le classement par catégorie de ressources, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Brest. Le barème RFR pesant environ 0 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.