Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de Métropole d'Aix-Marseille-Provence, 299 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 1 984 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 32 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bouc-Bel-Air, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Bouc-Bel-Air sur un logement de 115 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 12 300 kWh par an, soit près de 1 320 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La logistique dépend de la densité : 15 381 habitants pour 6 221 résidences principales à Bouc-Bel-Air. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à une installation photovoltaïque en autoconsommation, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.47 personne(s) par logement en moyenne à Bouc-Bel-Air, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². Une installation photovoltaïque en autoconsommation se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 1 984 logements à Bouc-Bel-Air sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 32 % du parc. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Mix de chauffage à Bouc-Bel-Air : 63 % d'électricité, 27 % de gaz, 5 % de fioul, 5 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de une installation photovoltaïque en autoconsommation : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Côté performance, une installation photovoltaïque en autoconsommation pèse pour 10 à 20 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Bouc-Bel-Air en zone H3, cela représente entre 2 236 et 4 473 kWh évités par an, soit 240 € à 480 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le choix du scénario change l'assiette : à Bouc-Bel-Air, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le photovoltaïque chiffré autour de 6 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour une installation photovoltaïque en autoconsommation à Bouc-Bel-Air est un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.