Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 574 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris, 7 839 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 40 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bobigny, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, l'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives. On relève environ 7 839 logements chauffés au gaz ou au fioul, 19 451 résidences principales recensées, 26 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Bobigny est crédible.
Situer le projet dans son département : à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Bobigny correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Point de vigilance financier à Bobigny : un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 2 691 € à 5 382 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Même projet, aides très différentes : sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Bobigny, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Bobigny, le bâti ancien en absorbe environ 67 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 12 110 € à 21 528 € selon la catégorie de ressources.
Côté performance, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Bobigny en zone H1a, cela représente entre 10 945 et 17 200 kWh évités par an, soit 1 176 € à 1 847 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
La séquence prime sur la vitesse : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 occupe un artisan formé aux enduits chaux-chanvre durant dix à seize semaines à Bobigny. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.