Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Bobigny, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 850 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Bobigny. On relève 2.93 personne(s) par logement, 11 169 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à Métropole du Grand Paris, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Bobigny est crédible.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Bobigny est les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Bobigny : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 7 004 850 € à 14 009 700 € à Bobigny, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Bobigny, élargir la consultation à l'ensemble du département (Seine-Saint-Denis) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Bobigny, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 70 048 500 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Trois pièces décident du versement à Bobigny : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 7 839 logements à Bobigny sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 40 % du parc. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.