Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CA du Grand Villeneuvois, de l'ordre de 1 334 maisons individuelles, 233 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bias, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées à Bias. On relève 80 % de propriétaires occupants, 316 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CA du Grand Villeneuvois, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Bias est crédible.
Le choix du scénario change l'assiette : à Bias, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 1 660 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Dans l'ordonnancement du chantier à Bias, la sortie d'une étiquette F ou G mobilise un accompagnateur agréé et un groupement RGE pendant quatre à huit mois, audit compris. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la sortie d'une étiquette F ou G facturé 1 660 000 € TTC à Bias supporte 86 540 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la sortie d'une étiquette F ou G à Bias, élargir la consultation à l'ensemble du département (Lot-et-Garonne) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Bias, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 460 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Ne signez rien avant l'accord : sur la sortie d'une étiquette F ou G à Bias, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Bias, en zone H2c, cela ramène 11 127 à 16 073 kWh par an, valorisés 1 195 € à 1 726 € au tarif conventionnel 2026.