Sur le volet ressources : pour « rénovation d'ampleur appartement à Bias », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 1 085 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 334 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA du Grand Villeneuvois. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Bias, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 358 résidences principales, on estime 1 334 maisons individuelles (98 %) à Bias. L'accord de la copropriété dès qu'une façade ou une gaine est touchée y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Guichet compétent : CA du Grand Villeneuvois, dont dépend le territoire à Bias. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la rénovation des parties privatives d'un appartement — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.19 personne(s) par logement en moyenne à Bias, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La rénovation des parties privatives d'un appartement se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Statut d'occupation à Bias : 1 085 logements occupés par leur propriétaire, soit 80 % du parc. La décision d'engager la rénovation des parties privatives d'un appartement y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Trois pièces décident du versement à Bias : le devis portant la frontière contractuelle entre privatif et parties communes, l'attestation RGE de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Bias est la frontière contractuelle entre privatif et parties communes. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Côté performance, la rénovation des parties privatives d'un appartement pèse pour 25 à 45 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Bias en zone H2c, cela représente entre 6 182 et 11 127 kWh évités par an, soit 664 € à 1 195 € de facture en moins au tarif de référence 2026.