L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Bias », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Bias, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le solde se finance : à Bias, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le programme collectif contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.
Une moyenne de 2.19 personne(s) par logement à Bias : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un programme voté en assemblée générale avec le reste du bouquet.
Statut d'occupation à Bias : 1 085 logements occupés par leur propriétaire, soit 80 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 3 663 000 € pour un programme voté en assemblée générale à Bias, soit 183 150 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Combien de lot principal exactement ? À Bias, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2c en compte environ 222 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 998 000 € et 5 328 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Périmètre de consultation conseillé pour un programme voté en assemblée générale : Lot-et-Garonne. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Bias, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 366 300 € à 732 600 € sur le chiffrage retenu à Bias — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.