L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives à Vezin-le-Coquet. On relève 1 102 diagnostics publiés par l'ADEME, environ 1 125 logements chauffés au gaz ou au fioul, 59 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vezin-le-Coquet est crédible.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 120 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 900 kWh par an, soit près de 1 600 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Combien de m² de mur en pierre ou pan de bois exactement ? À Vezin-le-Coquet, le logement de référence de 120 m² situé en zone H2a en compte environ 132 pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948. La dépense attendue s'établit dès lors entre 17 160 € et 34 320 € TTC (130–260 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Vezin-le-Coquet, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 2 574 € à 5 148 € à Vezin-le-Coquet, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.65 personne(s) par logement en moyenne à Vezin-le-Coquet, ce qui fixe la base de calcul à 120 m². La rénovation d'un bâti antérieur à 1948 se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Vezin-le-Coquet est une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Le choix du scénario change l'assiette : à Vezin-le-Coquet, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bâti ancien chiffré autour de 25 740 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Trois pièces décident du versement à Vezin-le-Coquet : le devis portant une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible), l'attestation RGE de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre et le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.