Le gisement local se lit dans les mêmes données : 514 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 2 462 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA de Sophia Antipolis. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Valbonne, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Valbonne le montrent nettement. On relève 2.25 personne(s) par logement, 5 305 résidences principales recensées, 58 % de propriétaires occupants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Valbonne est crédible.
Ne signez pas la réception sans le contrôle de continuité en périphérie : c'est la pièce que l'instructeur exige à Valbonne avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Mix de chauffage à Valbonne : 43 % d'électricité, 53 % de gaz, 2 % de fioul, 2 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'isolation du plancher bas : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 275 € à 550 € sur le chiffrage retenu à Valbonne — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Valbonne, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Énergie de chauffage en place : 54 % du parc reste au gaz ou au fioul à Valbonne, soit près de 2 886 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par l'isolation du plancher bas, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Valbonne, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 750 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Qui décide, et donc qui finance : 58 % de propriétaires occupants à Valbonne, soit environ 3 050 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.