La structure des ressources locales détermine la répartition réelle entre les quatre barèmes, et les données d'Ury le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CA du Pays de Fontainebleau, 365 résidences principales recensées, 2.42 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Ury est crédible.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « aides rénovation selon revenus à Ury », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 260 DPE pour 1 000 résidences principales à Ury (95 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de l'accompagnateur, qui instruit les justificatifs et donc la date de démarrage possible pour le classement par catégorie de ressources.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.42 personne(s) par résidence principale à Ury, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que le classement par catégorie de ressources doit être dimensionné.
Sur le cas type retenu à Ury — 115 m² en zone H1a — le classement par catégorie de ressources porte sur environ 2 part de quotient familial. Au prix de marché observé, 0 à 0 € par part de quotient familial, le poste ressort entre 0 € et 0 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Ury. Le barème RFR pesant environ 0 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
L'écueil le plus coûteux reste un RFR estimé de mémoire, sans additionner les avis de tous les occupants. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 0 € à 0 € sur le chiffrage retenu à Ury — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
À la réception à Ury, le document déterminant est l'avis d'imposition joint au dossier. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Exigence opposable à Ury : le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année, toutes personnes du foyer. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de le classement par catégorie de ressources qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.