La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 1 497 maisons individuelles, 356 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 1 347 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Tourrettes-sur-Loup, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Tourrettes-sur-Loup, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Combien de logements concernés ? À Tourrettes-sur-Loup, 337 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (19 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation du plancher bas produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 7 % du montant plafonné retenu à Tourrettes-sur-Loup. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 200 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 238 €.
Une moyenne de 2.31 personne(s) par logement à Tourrettes-sur-Loup : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Statut d'occupation à Tourrettes-sur-Loup : 1 347 logements occupés par leur propriétaire, soit 75 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
En cas de contrôle sur site à Tourrettes-sur-Loup : la mention de R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé sur le devis, la qualification RGE de un isolateur intervenant en sous-sol, et le contrôle de continuité en périphérie. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Tourrettes-sur-Loup, en zone H3, cela ramène 1 502 à 2 575 kWh par an, valorisés 161 € à 277 € au tarif conventionnel 2026.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 642 DPE publiés par l'ADEME à Tourrettes-sur-Loup, soit 356 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.