À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 256 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 334 maisons individuelles, environ 295 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Tartaras, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste la question du taux applicable : pour « rénovation d'ampleur maison à Tartaras », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 91 DPE publiés par l'ADEME à Tartaras, soit 256 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE, dont l'intervention sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison dure huit à quatorze semaines.
Le choix du scénario change l'assiette : à Tartaras, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bouquet maison chiffré autour de 78 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
La logistique dépend de la densité : 958 habitants pour 355 résidences principales à Tartaras. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Tartaras, sur une base de 120 m² en zone H1c, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison représente de l'ordre de 312 m² de surface déperditive. Multiplié par un prix unitaire de 180 à 320 €, on obtient une fourchette de 56 160 € à 99 840 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'écart entre profils est considérable à Tartaras : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Trois pièces décident du versement à Tartaras : le devis portant un métré contradictoire des quatre parois déperditives, l'attestation RGE de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
La part de propriétaires occupants — 83 % à Tartaras — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, soit environ 295 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.