Le cas de référence retenu ici porte sur 120 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 295 logements occupés par leur propriétaire, 256 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 334 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Tartaras, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Solde du dossier à Tartaras : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le choix du scénario change l'assiette : à Tartaras, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le logement loué chiffré autour de 5 259 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Tartaras, en zone H1c, cela ramène 12 000 à 18 000 kWh par an, valorisés 1 289 € à 1 933 € au tarif conventionnel 2026.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.70 personne(s) par résidence principale à Tartaras, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 120 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
La part de propriétaires occupants — 83 % à Tartaras — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 295 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Loire. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Tartaras, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Guichet compétent : Saint-Étienne Métropole, dont dépend le territoire à Tartaras. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.