Sur ce territoire, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève un rattachement intercommunal à CA Montargoise et Rives du Loing (AME), 466 habitants, 217 résidences principales recensées, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Solterre est crédible.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Solterre, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ne signez rien avant l'accord : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Solterre, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Solterre est rattachée à CA Montargoise et Rives du Loing (AME). Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de une installation photovoltaïque en autoconsommation et signalent les dispositifs locaux cumulables.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 41 DPE publiés par l'ADEME à Solterre, soit 189 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un installateur RGE QualiPV, dont l'intervention sur une installation photovoltaïque en autoconsommation dure deux à trois jours.
Solde du dossier à Solterre : la pièce déterminante est l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
L'écart entre profils est considérable à Solterre : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
L'écueil le plus coûteux reste une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 € sur le chiffrage retenu à Solterre — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, une installation photovoltaïque en autoconsommation facturé 6 750 € TTC à Solterre supporte 352 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.