Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays de Pontchâteau St-Gildas-des-Bois, environ 662 logements occupés par leur propriétaire, 283 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sévérac, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Sévérac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Sévérac compte 1 690 habitants et 760 logements principaux. Pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Le choix du scénario change l'assiette : à Sévérac, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la PAC air/eau chiffré autour de 10 800 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Trois pièces décident du versement à Sévérac : le devis portant un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ, l'attestation RGE de un frigoriste RGE QualiPAC et la fiche d'équilibrage hydraulique des émetteurs. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Solde du dossier à Sévérac : la pièce déterminante est la fiche d'équilibrage hydraulique des émetteurs. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Point de vigilance financier à Sévérac : le dimensionnement recopié sur la puissance de l'ancienne chaudière. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 1 080 € à 2 160 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Sévérac, la part de maisons atteint 97 % du parc (738 logements). Pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, cela signifie que l'implantation acoustique de l'unité extérieure conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
L'écart entre profils est considérable à Sévérac : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.