Le cas de référence retenu ici porte sur 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné à Sermaise. On relève un rattachement intercommunal à CC le Dourdannais en Hurepoix (CCDH), 649 résidences principales recensées, 90 % de propriétaires occupants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sermaise est crédible.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Sermaise suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 10 016 500 € revient à 500 825 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.49 personne(s) par résidence principale à Sermaise, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Sermaise : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Qui décide, et donc qui finance : 90 % de propriétaires occupants à Sermaise, soit environ 585 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 200 DPE publiés par l'ADEME à Sermaise, soit 308 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Sermaise : 5,5 % pour la remise à niveau d'un logement mis en location sur un logement de plus de deux ans, soit 522 187 € sur un montant de 10 016 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Sermaise, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 700 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.