à Sélestat, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 34 % de maisons individuelles, 2.09 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CC de Sélestat, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sélestat est crédible.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 105 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
En cas de contrôle sur site à Sélestat : la mention de les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé sur le devis, la qualification RGE de un opérateur agréé par l'Anah, et le constat de décence après travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Sélestat, sur une base de 105 m² en zone H1b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 1 895 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 41 690 000 € à 85 275 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Sélestat, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Guichet compétent : CC de Sélestat, dont dépend le territoire à Sélestat. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur la remise à niveau d'un logement mis en location — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
La part de propriétaires occupants — 47 % à Sélestat — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 4 370 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Planning réaliste à Sélestat : cinq à neuf mois d'intervention pour un opérateur agréé par l'Anah sur la remise à niveau d'un logement mis en location. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Sélestat. Le logement loué pesant environ 63 482 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.