à Sannois, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 10 962 résidences principales recensées, 54 % de propriétaires occupants, environ 4 231 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sannois est crédible.
Reste la question du taux applicable : pour « panneaux solaires à Sannois rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Trésorerie du projet à Sannois : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle auxquels le photovoltaïque participe.
Rapporté au plan de financement, le photovoltaïque représente de l'ordre de 17 % du montant plafonné retenu à Sannois. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 5 400 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 3 038 €.
Guichet compétent : CA Val Parisis, dont dépend le territoire à Sannois. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur une installation photovoltaïque en autoconsommation — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Énergie de chauffage en place : 39 % du parc reste au gaz ou au fioul à Sannois, soit près de 4 231 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par une installation photovoltaïque en autoconsommation, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le choix du scénario change l'assiette : à Sannois, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le photovoltaïque chiffré autour de 6 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Amortissement à Sannois : le poste de 6 750 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 338 € par an. Encore faut-il que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Sannois : que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % figure au devis, que un installateur RGE QualiPV soit qualifié RGE à la date de signature, et que l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.