Le gisement local se lit dans les mêmes données : 7 757 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 38 % du parc, de l'ordre de 7 555 maisons individuelles, environ 9 878 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Salon-de-Provence, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Salon-de-Provence sur un logement de 110 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 800 kWh par an, soit près de 1 270 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : le classement par catégorie de ressources traite 0 à 0 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Salon-de-Provence, en zone H3, cela ramène 0 à 0 kWh par an, valorisés 0 € à 0 € au tarif conventionnel 2026.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Salon-de-Provence, le barème RFR en absorbe environ 0 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 0 € à 0 € selon la catégorie de ressources.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.19 personne(s) par logement en moyenne à Salon-de-Provence, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². Le classement par catégorie de ressources se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La séquence prime sur la vitesse : le classement par catégorie de ressources occupe l'accompagnateur, qui instruit les justificatifs durant quelques jours de vérification à Salon-de-Provence. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H3 applicable à Salon-de-Provence correspond à une base de 195 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le classement par catégorie de ressources rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Salon-de-Provence, la part de maisons atteint 37 % du parc (7 555 logements). Pour le classement par catégorie de ressources, cela signifie que le franchissement de seuil, qui fait varier l'aide de plusieurs milliers d'euros conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le choix du scénario change l'assiette : à Salon-de-Provence, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le barème RFR chiffré autour de 0 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.