à Sainte-Sève, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 1 077 habitants, 440 résidences principales recensées, 69 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sainte-Sève est crédible.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Sainte-Sève, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Sainte-Sève : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de l'isolation du plancher bas ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
La logistique dépend de la densité : 1 077 habitants pour 440 résidences principales à Sainte-Sève. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Finistère. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Sainte-Sève, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Amortissement à Sainte-Sève : le poste de 2 900 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 145 € par an. Encore faut-il que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Statut d'occupation à Sainte-Sève : 378 logements occupés par leur propriétaire, soit 86 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Sainte-Sève, en zone H2a, cela ramène 1 807 à 3 098 kWh par an, valorisés 194 € à 333 € au tarif conventionnel 2026.
Le solde se finance : à Sainte-Sève, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 530 € d'économie annuelle attendue.