Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 434 logements occupés par leur propriétaire, 333 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 547 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sablet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Sablet, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Sablet, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La part de propriétaires occupants — 71 % à Sablet — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 434 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, l'isolation du plancher bas facturé 2 750 € TTC à Sablet supporte 143 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.33 personne(s) par résidence principale à Sablet, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que l'isolation du plancher bas doit être dimensionné.
Sur la facture, ce poste vaut 161 € à 277 € par an à Sablet : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 2 575 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 205 DPE publiés par l'ADEME à Sablet, soit 333 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Sablet, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 750 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.