Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 52 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 49 maisons individuelles, 357 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Roure, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Roure, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 100 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un métré contradictoire des quatre parois déperditives. Pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison à Roure, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Amortissement à Roure : le poste de 61 750 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 3 088 € par an. Encore faut-il que un métré contradictoire des quatre parois déperditives reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Qui décide, et donc qui finance : 75 % de propriétaires occupants à Roure, soit environ 52 logements. Pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
L'écart entre profils est considérable à Roure : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Point de vigilance financier à Roure : le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 175 € à 12 350 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le parc local commande la faisabilité : sur 70 résidences principales, on estime 49 maisons individuelles (71 %) à Roure. L'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Roure, le bouquet maison en absorbe environ 154 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.