La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Roure le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à Métropole Nice Côte d'Azur, 116 habitants, 1.66 personne(s) par logement, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Roure est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : 357 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 52 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de Métropole Nice Côte d'Azur. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Roure, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
À la réception à Roure, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 75 % à Roure — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 52 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 25 DPE publiés par l'ADEME à Roure, soit 357 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Sur le cas type retenu à Roure — 95 m² en zone H3 — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 25 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 550 000 € et 1 125 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Structure du parc de Roure : 71 % de maisons individuelles, soit environ 49 logements sur 70 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Roure. Le logement loué pesant environ 837 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Alpes-Maritimes. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Roure, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.