Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Roquevaire, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La lecture du parc complète l'analyse : 456 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 12 % du parc, environ 2 478 logements occupés par leur propriétaire, 393 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Roquevaire, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le solde se finance : à Roquevaire, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand l'éco-PTZ contribue déjà à 1 270 € d'économie annuelle attendue.
Solde du dossier à Roquevaire : la pièce déterminante est le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 456 logements à Roquevaire sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 12 % du parc. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Trois pièces décident du versement à Roquevaire : le devis portant un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale, l'attestation RGE de une banque partenaire du dispositif et le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'écueil le plus coûteux reste un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 € sur le chiffrage retenu à Roquevaire — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour le financement du reste à charge par éco-prêt à Roquevaire est un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 6 000 € pour le financement du reste à charge par éco-prêt à Roquevaire, soit 300 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.