Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 396 logements occupés par leur propriétaire, 1273 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 436 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Roissy-en-France, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « panneaux solaires à Roissy-en-France rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Roissy-en-France relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de une installation photovoltaïque en autoconsommation s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Roissy-en-France compte 2 674 habitants et 1 291 logements principaux. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 17 % du plafond applicable à Roissy-en-France pour le photovoltaïque. Traduit en aide effective, cela donne 5 400 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 3 038 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le choix du scénario change l'assiette : à Roissy-en-France, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le photovoltaïque chiffré autour de 6 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 259 logements à Roissy-en-France sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 20 % du parc. Pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, une installation photovoltaïque en autoconsommation à Roissy-en-France suppose un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 6 750 € revient à 338 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour une installation photovoltaïque en autoconsommation à Roissy-en-France est un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.