Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 1 079 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 54 % du parc, environ 1 013 logements occupés par leur propriétaire, 539 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rives-en-Seine, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation plancher bas à Rives-en-Seine », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Une moyenne de 1.98 personne(s) par logement à Rives-en-Seine : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
Calendrier administratif à Rives-en-Seine : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager l'isolation du plancher bas avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Sur la facture, ce poste vaut 197 € à 337 € par an à Rives-en-Seine : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 3 142 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 7 % du montant plafonné retenu à Rives-en-Seine. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 120 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 193 €.
Qui décide, et donc qui finance : 50 % de propriétaires occupants à Rives-en-Seine, soit environ 1 013 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 265 € à 530 € à Rives-en-Seine, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Périmètre de consultation conseillé pour l'isolation du plancher bas : Seine-Maritime. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Rives-en-Seine, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.