À Rennes, la morphologie du parc — reconstruction et grands ensembles (1949-1974) — et la zone H2a déterminent l'ordre des lots : l'enveloppe d'abord quand elle est déperditive, la production de chaleur ensuite, la ventilation en garde-fou sanitaire.
Le parc concerné représente environ 104 822 logements collectifs à Rennes, soit 87 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 41 % à Rennes — de l'ordre de 49 102 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
28 % des logements diagnostiqués à Rennes sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
Avec près de 66 % de bailleurs dans le parc à Rennes, l'assemblée générale mêle deux logiques financières distinctes. Le montage retenu doit rendre lisibles à la fois le reste à charge par lot et l'effet sur la valeur locative.
Cette page traite ITE de façade collective : échafaudage, contraintes ABF, traitement des ponts thermiques : l'angle est resserré volontairement, pour éviter de rejouer à Rennes un guide national déjà disponible sur le pilier.