Ce qui décide du vote à Rennes, ce n'est pas le montant des travaux mais le reste à charge mensuel par lot une fois empilés la subvention (assiette 25 000 € par logement), les CEE et l'éco-PTZ collectif (50 000 € par logement).
La part fossile relevée à Rennes (41 % des DPE, soit près de 49 102 logements) conditionne le montant CEE atteignable : plus la chaufferie remplacée est carbonée, plus la prime est élevée.
Le raccordement au réseau de chaleur, présent sur 28 % des DPE à Rennes, réoriente le plan d'aides : l'essentiel du financement porte alors sur l'isolation et l'équilibrage plutôt que sur la production.
La quote-part de chacun suit les tantièmes, pas la situation personnelle : avec près de 66 % de bailleurs à Rennes, le dossier doit présenter à la fois le reste à charge par lot et le traitement fiscal des travaux pour les propriétaires non occupants.
Les aides locales éventuelles (commune, intercommunalité, département, région) ne sont pas reprises ici : leurs conditions changent d'un exercice à l'autre. Elles se vérifient auprès de l'espace-conseil France Rénov' compétent à Rennes, avant le dépôt du dossier.