à Rennes, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève un rattachement intercommunal à Rennes Métropole, 75 434 diagnostics publiés par l'ADEME, environ 49 102 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Rennes est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 41 279 logements occupés par leur propriétaire, 627 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 49 102 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 41 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Rennes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.92 personne(s) par logement en moyenne à Rennes, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². Un programme voté en assemblée générale se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 49 102 logements à Rennes sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 41 % du parc. Pour un programme voté en assemblée générale, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Rennes relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de un programme voté en assemblée générale s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Rennes, le gaz couvre 40 % du parc, le fioul 0 %, l'électricité 30 %. Un programme voté en assemblée générale s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour un programme voté en assemblée générale à Rennes est un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Point de vigilance financier à Rennes : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 4 270 200 € à 8 540 400 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Qui décide, et donc qui finance : 34 % de propriétaires occupants à Rennes, soit environ 41 279 logements. Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.