Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « isolation plancher bas à Réau », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 520 résidences principales recensées, 67 % de propriétaires occupants, 237 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Réau est crédible.
En cas de contrôle sur site à Réau : la mention de R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé sur le devis, la qualification RGE de un isolateur intervenant en sous-sol, et le contrôle de continuité en périphérie. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Réau, sur une base de 135 m² en zone H1a, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 68 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 2 040 € à 4 760 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 340 € à 680 € sur le chiffrage retenu à Réau — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 9 % du plafond applicable à Réau pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 720 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 530 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Solde du dossier à Réau : la pièce déterminante est le contrôle de continuité en périphérie. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le parc local commande la faisabilité : sur 520 résidences principales, on estime 362 maisons individuelles (70 %) à Réau. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour l'isolation du plancher bas à Réau est R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.