L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « isolation par l'extérieur à Réau », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 346 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 362 maisons individuelles, 456 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Réau, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte R ≥ 3,7 m².K/W sur mur. Pour l'isolation thermique par l'extérieur à Réau, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
À la réception à Réau, le document déterminant est le relevé photographique des points singuliers avant enduit. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 74 % du plafond applicable à Réau pour l'ITE. Traduit en aide effective, cela donne 23 560 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 13 253 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Sur le cas type retenu à Réau — 135 m² en zone H1a — l'isolation thermique par l'extérieur porte sur environ 155 m² de façade. Au prix de marché observé, 150 à 230 € par m² de façade, le poste ressort entre 23 250 € et 35 650 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
L'écueil le plus coûteux reste l'arrêt d'isolant en pied de façade, qui recrée un pont thermique linéique. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 945 € à 5 890 € sur le chiffrage retenu à Réau — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Trésorerie du projet à Réau : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 2 000 € d'économie annuelle auxquels l'ITE participe.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation thermique par l'extérieur. À Réau, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.