L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « panneaux solaires à Quimperlé rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Quimperlé, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 69 % de maisons individuelles, 6 072 résidences principales recensées, 2 735 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Quimperlé est crédible.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.05 personne(s) par logement en moyenne à Quimperlé, ce qui fixe la base de calcul à 105 m². Une installation photovoltaïque en autoconsommation se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le choix du scénario change l'assiette : à Quimperlé, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le photovoltaïque chiffré autour de 6 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Même projet, aides très différentes : sur une installation photovoltaïque en autoconsommation à Quimperlé, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Mix de chauffage à Quimperlé : 39 % d'électricité, 51 % de gaz, 7 % de fioul, 3 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de une installation photovoltaïque en autoconsommation : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Énergie de chauffage en place : 58 % du parc reste au gaz ou au fioul à Quimperlé, soit près de 3 510 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par une installation photovoltaïque en autoconsommation, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour une installation photovoltaïque en autoconsommation à Quimperlé est un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Base ADEME : 2 735 diagnostics enregistrés à Quimperlé, soit un taux de 450 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un installateur RGE QualiPV est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour une installation photovoltaïque en autoconsommation (deux à trois jours).