Le chiffrage type publié sur cette page part de 105 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CA Quimperlé Communauté, 450 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 3 510 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 58 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Quimperlé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 450 DPE pour 1 000 résidences principales à Quimperlé (2 735 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.
Amortissement à Quimperlé : le poste de 11 451 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 572 550 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La part de propriétaires occupants — 63 % à Quimperlé — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 3 807 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour un programme voté en assemblée générale à Quimperlé est un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Mix de chauffage à Quimperlé : 39 % d'électricité, 51 % de gaz, 7 % de fioul, 3 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de un programme voté en assemblée générale : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Point de vigilance financier à Quimperlé : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 1 145 100 € à 2 290 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Combien de logements concernés ? À Quimperlé, 3 510 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (58 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que un programme voté en assemblée générale produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.