Le gisement local se lit dans les mêmes données : de l'ordre de 586 maisons individuelles, 199 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Estuaire et Sillon. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Quilly, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale, et les données de Quilly le montrent nettement. On relève 1 565 habitants, 2.59 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CC Estuaire et Sillon, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Quilly est crédible.
Périmètre de consultation conseillé pour un programme voté en assemblée générale : Loire-Atlantique. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Quilly, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un programme voté en assemblée générale chiffré 1 617 000 € TTC à Quilly, cela correspond à environ 84 299 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 1 617 000 € pour un programme voté en assemblée générale à Quilly, soit 80 850 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour un programme voté en assemblée générale à Quilly est un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 120 DPE publiés par l'ADEME à Quilly, soit 199 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.
Trois pièces décident du versement à Quilly : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 161 700 € à 323 400 € à Quilly, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.