Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 199 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Estuaire et Sillon, environ 513 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Quilly, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Quilly, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
L'écart entre profils est considérable à Quilly : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'audit énergétique réglementaire, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Base ADEME : 120 diagnostics enregistrés à Quilly, soit un taux de 199 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un auditeur qualifié et indépendant des entreprises est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour l'audit énergétique réglementaire (deux à quatre semaines).
Trésorerie du projet à Quilly : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels l'audit participe.
La séquence prime sur la vitesse : l'audit énergétique réglementaire occupe un auditeur qualifié et indépendant des entreprises durant deux à quatre semaines à Quilly. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.59 personne(s) par logement en moyenne à Quilly, ce qui fixe la base de calcul à 115 m². L'audit énergétique réglementaire se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Quilly, l'audit en absorbe environ 3 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 495 € à 880 € selon la catégorie de ressources.
Qui décide, et donc qui finance : 85 % de propriétaires occupants à Quilly, soit environ 513 logements. Pour l'audit énergétique réglementaire, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.