Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 105 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 253 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 94 maisons individuelles, environ 87 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Primelles, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le parc local commande la faisabilité : sur 95 résidences principales, on estime 94 maisons individuelles (99 %) à Primelles. L'implantation acoustique de l'unité extérieure y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Primelles, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 12 600 € comme la PAC air/eau, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Trésorerie du projet à Primelles : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle auxquels la PAC air/eau participe.
La part de propriétaires occupants — 92 % à Primelles — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, soit environ 87 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Amortissement à Primelles : le poste de 12 600 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 630 € par an. Encore faut-il que un SCOP ≥ 4 à 55 °C de température de départ reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Planning réaliste à Primelles : deux à quatre jours d'intervention pour un frigoriste RGE QualiPAC sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau à Primelles, élargir la consultation à l'ensemble du département (Cher) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.