Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 889 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 33 % du parc, de l'ordre de 2 207 maisons individuelles, 258 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plouay, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 105 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Point de vigilance financier à Plouay : le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 825 € à 13 650 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Mix de chauffage à Plouay : 61 % d'électricité, 22 % de gaz, 12 % de fioul, 5 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Une moyenne de 2.16 personne(s) par logement à Plouay : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison avec le reste du bouquet.
Sur la facture, ce poste vaut 1 142 € à 1 650 € par an à Plouay : le traitement complet de l'enveloppe d'une maison couvre 45 à 65 % des consommations, soit 15 364 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2a.
Exigence opposable à Plouay : un métré contradictoire des quatre parois déperditives. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison facturé 68 250 € TTC à Plouay supporte 3 558 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Plouay, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 68 250 € comme le bouquet maison, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.