Côté éligibilité : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Plan », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : 254 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 90 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Bièvre Isère. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Plan, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur la facture, ce poste vaut 1 289 € à 1 933 € par an à Plan : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 18 000 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1c.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 1 608 000 € pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Plan, soit 80 400 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Le parc local commande la faisabilité : sur 114 résidences principales, on estime 103 maisons individuelles (90 %) à Plan. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
La logistique dépend de la densité : 300 habitants pour 114 résidences principales à Plan. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Plan, élargir la consultation à l'ensemble du département (Isère) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 29 DPE publiés par l'ADEME à Plan, soit 254 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 160 800 € à 321 600 € sur le chiffrage retenu à Plan — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.