Nous raisonnons à Pithiviers sur un logement de 110 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Pithiviers, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Sur la facture, ce poste vaut 885 € à 2 064 € par an à Pithiviers : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 19 218 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1b.
La logistique dépend de la densité : 8 856 habitants pour 4 092 résidences principales à Pithiviers. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un scénario de gain de classes, de deux à quatre, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Ne signez rien avant l'accord : sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Pithiviers, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Périmètre de consultation conseillé pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre : Loiret. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Pithiviers, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Mix de chauffage à Pithiviers : 35 % d'électricité, 61 % de gaz, 4 % de fioul, 1 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de un scénario de gain de classes, de deux à quatre : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
La part de propriétaires occupants — 34 % à Pithiviers — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, soit environ 1 408 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Énergie de chauffage en place : 65 % du parc reste au gaz ou au fioul à Pithiviers, soit près de 2 643 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un scénario de gain de classes, de deux à quatre, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.