Les données publiques dessinent un gisement précis : 540 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Pyrénées Vallées des Gaves, environ 344 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pierrefitte-Nestalas, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées, et les données de Pierrefitte-Nestalas le montrent nettement. On relève 321 diagnostics publiés par l'ADEME, 594 résidences principales recensées, 63 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pierrefitte-Nestalas est crédible.
Sur la facture, ce poste vaut 1 090 € à 1 574 € par an à Pierrefitte-Nestalas : la sortie d'une étiquette F ou G couvre 45 à 65 % des consommations, soit 14 655 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
L'écart entre profils est considérable à Pierrefitte-Nestalas : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la sortie d'une étiquette F ou G chiffré 3 818 000 € TTC à Pierrefitte-Nestalas, cela correspond à environ 199 043 € de taxe, contre le triple au taux normal.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Pierrefitte-Nestalas, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Point de vigilance financier à Pierrefitte-Nestalas : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 381 800 € à 763 600 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Structure du parc de Pierrefitte-Nestalas : 63 % de maisons individuelles, soit environ 377 logements sur 594 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la sortie d'une étiquette F ou G, le poids réel de le calendrier locatif et la date d'effet du bail dans les projets déposés.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Pierrefitte-Nestalas, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 330 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.