Reste le financement du solde : sur le cas type à Paris 13e arrondissement, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris, 29 915 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 32 % du parc, de l'ordre de 1 132 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Paris 13e arrondissement, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de propriétaires occupants — 26 % à Paris 13e arrondissement — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 24 819 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.90 personne(s) par logement en moyenne à Paris 13e arrondissement, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Paris 13e arrondissement, le logement de référence de 100 m² situé en zone H1a en compte environ 50 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 500 € et 3 500 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, l'isolation du plancher bas facturé 2 500 € TTC à Paris 13e arrondissement supporte 130 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
La logistique dépend de la densité : 179 300 habitants pour 94 368 résidences principales à Paris 13e arrondissement. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Paris 13e arrondissement. Le plancher bas pesant environ 2 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
À la réception à Paris 13e arrondissement, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.