Reste le financement du solde : sur le cas type à Pabu, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CA Guingamp-Paimpol Agglomération de l'Armor à l'Argoat, environ 990 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 150 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pabu, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Pabu, élargir la consultation à l'ensemble du département (Côtes-d'Armor) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Pour l'isolation du plancher bas à Pabu, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Pabu, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 750 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Pabu, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 238 € à 2 200 € selon la catégorie de ressources.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.35 personne(s) par résidence principale à Pabu, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que l'isolation du plancher bas doit être dimensionné.
Sur le cas type retenu à Pabu — 110 m² en zone H2a — l'isolation du plancher bas porte sur environ 55 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 650 € et 3 850 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Pabu, en zone H2a, cela ramène 1 731 à 2 967 kWh par an, valorisés 186 € à 319 € au tarif conventionnel 2026.