à Pabu, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève un rattachement intercommunal à CA Guingamp-Paimpol Agglomération de l'Armor à l'Argoat, 2.35 personne(s) par logement, 98 % de maisons individuelles, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pabu est crédible.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Combien de lot principal exactement ? À Pabu, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2a en compte environ 192 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 728 000 € et 4 608 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, un programme voté en assemblée générale facturé 3 168 000 € TTC à Pabu supporte 165 156 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Pabu compte 2 771 habitants et 1 179 logements principaux. Pour un programme voté en assemblée générale, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Guichet compétent : CA Guingamp-Paimpol Agglomération de l'Armor à l'Argoat, dont dépend le territoire à Pabu. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un programme voté en assemblée générale — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Point de vigilance financier à Pabu : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 316 800 € à 633 600 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Amortissement à Pabu : le poste de 3 168 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 158 400 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 179 résidences principales, on estime 1 150 maisons individuelles (98 %) à Pabu. Le calendrier de convocation et la majorité applicable y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un programme voté en assemblée générale.