La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 1 150 maisons individuelles, 277 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 990 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Pabu, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition à Pabu. On relève 326 diagnostics publiés par l'ADEME, 84 % de propriétaires occupants, 1 179 résidences principales recensées, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Pabu est crédible.
Solde du dossier à Pabu : la pièce déterminante est les repères de hauteur d'isolant soufflé. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le parc local commande la faisabilité : sur 1 179 résidences principales, on estime 1 150 maisons individuelles (98 %) à Pabu. La ventilation de la sous-face de couverture y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation des combles.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Pabu, les combles en absorbe environ 8 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 485 € à 2 640 € selon la catégorie de ressources.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Pabu : 5,5 % pour l'isolation des combles sur un logement de plus de deux ans, soit 172 € sur un montant de 3 300 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
L'écueil le plus coûteux reste la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 330 € à 660 € sur le chiffrage retenu à Pabu — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Pabu — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation des combles, soit environ 990 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2a applicable à Pabu correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation des combles rentabilise vite son surcoût, à performance identique.