Ce que ces chiffres disent du potentiel : 105 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 9 % du parc, 654 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 1 035 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Notre-Dame-de-Monts, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « éco-PTZ à Notre-Dame-de-Monts rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Énergie de chauffage en place : 9 % du parc reste au gaz ou au fioul à Notre-Dame-de-Monts, soit près de 105 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par le financement du reste à charge par éco-prêt, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : le financement du reste à charge par éco-prêt traite 0 à 0 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Notre-Dame-de-Monts, en zone H2b, cela ramène 0 à 0 kWh par an, valorisés 0 € à 0 € au tarif conventionnel 2026.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Notre-Dame-de-Monts relève de la zone H2b, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de le financement du reste à charge par éco-prêt s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 15 % du plafond applicable à Notre-Dame-de-Monts pour l'éco-PTZ. Traduit en aide effective, cela donne 4 800 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 2 700 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Calendrier administratif à Notre-Dame-de-Monts : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager le financement du reste à charge par éco-prêt avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Notre-Dame-de-Monts. L'éco-PTZ pesant environ 6 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Trois pièces décident du versement à Notre-Dame-de-Monts : le devis portant un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale, l'attestation RGE de une banque partenaire du dispositif et le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.