Le cas de référence retenu ici porte sur 115 m², en zone H1b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Notre-Dame-d'Oé », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Indre-et-Loire. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Notre-Dame-d'Oé, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Notre-Dame-d'Oé compte 4 515 habitants et 1 861 logements principaux. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Combien de logements concernés ? À Notre-Dame-d'Oé, 1 130 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (61 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.43 personne(s) par résidence principale à Notre-Dame-d'Oé, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Notre-Dame-d'Oé en zone H1b, cela représente entre 11 491 et 17 236 kWh évités par an, soit 1 234 € à 1 851 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 614 DPE publiés par l'ADEME à Notre-Dame-d'Oé, soit 330 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Qui décide, et donc qui finance : 72 % de propriétaires occupants à Notre-Dame-d'Oé, soit environ 1 334 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.